Comment la blockchain passe du laboratoire à la ligne de production

15 min de temps de lecture 28 mars 2019
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Des vins aux produits alimentaires, les solutions de blockchain se développent au-delà des cryptomonnaies et bouleversent le marché.

À peine plus de 10 ans après son invention, la blockchain est prête à transformer radicalement les grandes entreprises. Ce qui a été créé en 2008 pour servir de grand livre public de stratégie et transactions d’une cryptomonnaie appelée le bitcoin est sur le point, en 2019, de déclencher une vague d’innovations à travers les supply chains industrielles.

Mark van Rijmenam, membre du Blockchain Research Institute et co-auteur de Blockchain: Transforming Your Business and Our World, égrène une liste d’entreprises qui démontrent comment cette technologie a su se développer au-delà du cadre financier originel.

Prenez le fabricant de cosmétiques Beiersdorf, qui a réalisé une preuve de concept (Proof Of Concept - POC) basée sur la blockchain avec 24 de ses partenaires et numérisé un large éventail de processus autrefois manuels. Le géant pharmaceutique Bayer a lui aussi achevé une POC qui lui a permis, en ce qui le concerne, d’accélérer sa capacité à localiser les produits, et d’améliorer considérablement l’efficacité et la sécurité.

« La blockchain est parfaitement adaptée aux supply chains dans la mesure où elle simplifie considérablement les processus papier [tout en] introduisant une sécurité et une visibilité accrues », explique Mark van Rijmenam. Bien qu’il note que « la plus grande partie de ce qui a été développé est encore à un stade précoce », il est néanmoins convaincu que nous approchons rapidement de la masse critique. « « 2019 sera l’année où nous commencerons à voir les résultats de tous ces travaux ; quand nous commencerons enfin à voir de nombreux concepts différents passer à la production complète », prédit-il.

La blockchain est parfaitement adaptée aux supply chains dans la mesure où elle simplifie considérablement les processus papier…
Mark van Rijmenam
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Chapitre 1

Jetons, contrats et portefeuilles

Comment la blockchain dompte la complexité de la supply chain

Paul R. Brody, EY Global Innovation Leader – Blockchain, est du même avis. La force de la blockchain, explique-t-il, réside dans sa capacité à modéliser numériquement les relations du monde réel à travers n’importe quel écosystème de supply chain. « Vous avez des acheteurs et des vendeurs, des cultivateurs et des constructeurs, des [prestataires de services] de transport et de logistique, des grossistes, des distributeurs, des détaillants et des consommateurs finaux. Il y a tellement de transferts de marchandises de la ferme à la table, de la mine au magasin, ou dans n’importe quelle autre [chaîne de valeur]. »

Les supply chains impliquent généralement un large éventail d’accords et d’obligations contractuelles complexes, comme les ajustements contractuels associés aux changements de prix des composants, à l’exhaustivité des commandes expédiées, à l’état des marchandises reçues et au calendrier des livraisons.

« Pourtant, les mécanismes qui régissent les supply chains aujourd’hui sont un mélange complexe de processus manuels et numériques, les commandes étant passées sur plusieurs canaux et les différents acteurs effectuant eux-mêmes le suivi des stratégie et transactions sur les progiciels de gestion intégrés (ERP), ce qui conduit à la création de silos de données, à l’adoption de solutions de contournement, à une transparence limitée et, en général, à une inefficacité d’ensemble », affirme Paul Brody. Dans la pratique, ajoute-t-il, « les entreprises consacrent aujourd’hui beaucoup de temps et d’argent à superviser leurs supply chains, c’est-à-dire à vérifier que tout s’est déroulé – et se déroulera – selon les termes acceptés. Ces efforts peuvent être considérablement réduits grâce à la blockchain. »

En effet, la complexité des supply chains permet à la blockchain de donner toute sa mesure. « Ce qu’il y a de bien avec la blockchain, c’est qu’elle introduit de l’ordre, de la simplicité, de la confiance, de la visibilité et de l’automatisation dans ce qui est autrement un environnement chaotique », explique Paul Brody. Pour ce faire, elle convertit avec élégance les relations de la supply chain en jetons, contrats et portefeuilles numériques. Les jetons représentent les actifs échangés ; les contrats dits intelligents (smart contracts) numérisent les termes exprimés dans les accords de la supply chain ; les portefeuilles sont des réceptacles pour les jetons et les contrats des divers acteurs. « La blockchain devient un moyen remarquablement efficace de faire fonctionner l’ensemble de manière plus fluide, sécurisée, visible et efficace », poursuit-il.

Ce qu’il y a de bien avec la blockchain, c’est qu’elle introduit de l’ordre, de la simplicité, de la confiance, de la visibilité et de l’automatisation dans ce qui est autrement un environnement chaotique.
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Chapitre 2

Des vins aux roues

Comment la technologie de blockchain est utilisée pour lutter contre la contrefaçon dans l’industrie du vin et dans les autres secteurs d’activité.

Dennis Post, responsable du développement des services de blockchain pour l’Advanced Technology Tax Lab d’EY, qui aide les entreprises membres d’EY à résoudre leurs problèmes fiscaux, tient à démontrer comment la blockchain est déjà passée du laboratoire à la ligne de production. « L’un des grands défis qui se posent au secteur vitivinicole est de pouvoir authentifier l’origine des produits, car il y a beaucoup de contrefaçon », donne-t-il comme exemple. EZ Lab, spécialisé dans la blockchain, et les équipes d’EY ont travaillé en étroite collaboration pour développer une plateforme appelée The Wine Blockchain. Après s’être appuyé à l’origine sur Ethereum, EZ Lab a fini par développer sa propre plateforme de blockchain appelée Certo pour ce projet. « Les agriculteurs, les vignerons et les détaillants peuvent s’inscrire à l’aide d’une signature numérique chiffrée afin que les consommateurs puissent vérifier ce qu’ils achètent », explique Dennis Post. Depuis son lancement en 2017, plus de 200 000 $ de produits vinicoles ont été négociés grâce à cette plateforme.

En Italie, l’entreprise Carrefour dispose désormais d’une plateforme de blockchain de production complète qui surveille l’état de santé des poulets élevés en plein air ainsi que la véracité des informations les concernant. Intégrée à la solution Ops Chain, elle-même basée sur Ethereum, elle permet aux clients de scanner un QR code figurant sur l’emballage à l’aide de leur smartphone pour tout savoir du poulet, depuis sa naissance jusqu’à sa mise en rayon. Dévoilée en juin 2018, cette plateforme devrait être déployée pour huit autres gammes de produits d’origines animale et végétale, dont les œufs, le fromage, le lait, les oranges, les tomates, le saumon et le steak haché de bœuf, afin de garantir une « traçabilité complète des produits », selon les propres termes de Carrefour. 

Autre exemple du rôle potentiel de la blockchain, mais dans un contexte encore plus vaste et tourné vers l’avenir : Tesseract, une blockchain axée sur l’industrie du transport développée par EY pour aider à accroître la propriété fractionnée de véhicules. Avec Tesseract, les utilisateurs peuvent savoir qui possède n’importe quelle combinaison de véhicules individuels ou de flottes, qui les utilise et vérifier si les paiements ont bien été effectués. Les véhicules et les trajets sont enregistrés numériquement sur la blockchain et les stratégie et transactions sont automatiquement réglées entre les propriétaires, les opérateurs et les fournisseurs de services tiers via un système de paiement par utilisation et à source unique. La propriété des actifs est flexible et peut être partagée ou exclusive. Les actifs de transport étant des éléments essentiels de toute supply chain physique, la blockchain peut aider à ouvrir une nouvelle ère de mobilité.

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Chapitre 3

La fiscalité au sein des blockchains industrielles et publiques

Les gouvernements sont en train de découvrir en quoi la technologie de blockchain pourrait leur permettre d’améliorer la collecte des impôts pour eux-mêmes et pour les contribuables.

Jusqu’à présent, nous avons parlé des avantages de la blockchain du point de vue des entreprises et des consommateurs. Mais comme l’explique Jeff Saviano, EY Global Tax Innovation Leader : « Les gouvernements et les autorités fiscales peuvent aussi bien y trouver leur compte. Les agences gouvernementales jouent un rôle de premier plan dans le développement des plateformes de blockchain dans le but de promouvoir leurs politiques et d’en améliorer l’utilisation pour les citoyens. »

La blockchain peut, par exemple, être utilisée pour renforcer la capacité des autorités fiscales à prévenir la fraude. Selon Dennis Post, le manque à gagner fiscal­ (c’est-à-dire la différence entre les recettes fiscales réelles et celles qui auraient dû être collectées s’il n’y avait pas eu de fraude) est estimé à environ 5 % du PIB mondial, soit 3 mille milliards de dollars par an. « C’est un problème extrêmement important qui s’est jusqu’à présent révélé difficile à résoudre », ajoute-t-il.

La blockchain offre le potentiel de réduire ce manque à gagner de manière significative en créant presque systématiquement une piste d’audit rigoureuse à travers les supply chains. Gijsbert Bulk, EY Global Indirect Tax Leader, cite l’exemple de la TVA ou des droits de douane. « Il devient beaucoup plus difficile de cacher des stratégie et transactions ou de créer de fausses factures », explique-t-il. « Les autorités fiscales peuvent voir toutes les activités le long d’une [chaîne de valeur], toutes les ventes et tous les achats, et à quels prix. »

De plus, la blockchain pourrait améliorer l’efficacité et la sécurité en matière de fiscalité transfrontalière. Cela commence par les matières premières, les composants ou les produits finis, pour lesquels il est nécessaire de préciser aux douanes de nombreuses informations afin de certifier l’origine, la composition et la destination des marchandises. C’est à ce stade que les autorités non seulement perçoivent des droits, mais évaluent également si les produits sont légaux ou dangereux à l’importation ou conformes aux accords commerciaux. Ici, déclare Ros Barr, EY Global Indirect Tax Knowledge Leader : « La blockchain pourrait considérablement rationaliser ces processus tout en améliorant la précision. »

La blockchain commencera également à avoir un impact (potentiellement profond) sur les prix de transfert d’entreprises plus importantes. De nombreux pays s’orientent déjà vers la conformité fiscale numérique pour la TVA et les douanes. Au fur et à mesure qu’un nombre croissant d’entreprises participent à ce genre de systèmes (de plus en plus basés sur la blockchain), les décideurs politiques auront accès à des données encore plus détaillées concernant non pas seulement des entreprises individuelles, mais des chaînes de valeur entières.

Avec toute cette masse de données à disposition, les pays d’accueil pourront examiner à la loupe les prix et la rentabilité, comme jamais auparavant. À ce titre, explique Jeff Saviano, les autorités fiscales disposeront des mêmes données et des mêmes outils analytiques d’IA et d’apprentissage automatique que les entreprises. « Les entreprises devront accorder une attention toute particulière aux prix de transfert, en utilisant toujours les données disponibles à des fins de modélisation et en étant prêtes à répondre aux demandes de renseignements ou aux diverses exigences », ajoute-t-il.

L’Advanced Technology Tax Lab d’EY, qui a été inauguré en novembre 2018, prévoit d’être au cœur des développements liés à la blockchain dans le cadre d’une mission plus large dont l’objectif est de résoudre les problèmes fiscaux complexes grâce à l’application de technologies avancées. Pour parvenir à réaliser de telles percées, le laboratoire collabore avec le Massachusetts Institute of Technology et le célèbre professeur Alex « Sandy » Pentland. Ensemble, ils cherchent à comprendre comment les machines peuvent accroître l’efficacité des fiscalistes.

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Chapitre 4

Une adoption généralisée mais limitée dans sa portée

Malgré tout son potentiel, la blockchain industrielle se heurte à des obstacles, et notamment à la lenteur des stratégie et transactions. Mais cela changera à mesure que le nombre d’entreprises maîtrisant cette technologie augmentera.

La blockchain n’est cependant pas la panacée. L’un des principaux problèmes est son temps de réponse, qui peut être long. Ethereum, par exemple, ne traite parfois que 15 stratégie et transactions par seconde. Les développeurs ont intégré le fait que la vitesse était un élément à prendre en compte lors de la conception des processus, et pour l’améliorer, ils se concentrent notamment sur l’authentification, afin de la rendre moins lourde. Autre problème : pour qu’une blockchain devienne utile à un grand nombre d’acteurs différents, il faut consacrer beaucoup de temps à l’élaboration de normes acceptables pour tous ceux qui y participent.

Néanmoins, 2019 s’annonce comme un bon cru pour la technologie. Dennis Post affirme qu’il s’attend à ce qu’un « grand nombre » de POC et d’essais soient mis en production cette année. « Beaucoup de monde adopte la blockchain, mais l’utilise de façon limitée aujourd’hui. Elle va cependant considérablement se développer et s’accélérer à mesure que les entreprises acquièrent de l’expérience », prédit-il.

Un avis partagé par Daren Campbell, EY Intelligent Automation leader. « La popularité de la blockchain s’étend et transforme progressivement notre approche de l’automatisation. Au lieu de tirer parti de la technologie pour automatiser une section du processus, la blockchain a la capacité non seulement d’automatiser l’intégralité du processus, mais aussi de la rendre nettement plus efficace en repensant l’art du possible avec la collecte intelligente de données d’événements. La technologie mûrit rapidement et offre de nombreux avantages organisationnels. »

Kurt Neidhardt, Global Co-Leader de l’équipe Tax Technology & Transformation d’EY ajoute : « La blockchain sera peut-être le pas de géant grâce auquel les fiscalistes d’entreprise afficheront des pics de valeur et d’efficacité. Elle tient compte du virage actuel des départements fiscaux modernes vers l’analyse stratégique et minimise presque instantanément la quantité de ressources nécessaires pour saisir et communiquer les données transactionnelles.»

En effet, C. John Langley, Jr., professeur clinique de la gestion de la supply chain et directeur du développement pour le Centre de recherches sur les supply chains du Penn State University Smeal College of Business, affirme que le potentiel de la blockchain augmentera de façon exponentielle une fois qu’elle commencera à interagir avec d’autres technologies en évolution rapide.

À commencer par les objets connectés. Sur ce point, C. J. Langley déclare : « La numérisation et la connectivité des capteurs nous permettent de voir où se trouvent les choses et de déterminer leur état à chaque étape du processus. Cette expédition est-elle dans les temps ? Les aliments, les médicaments, même les vins, sont-ils transportés ou stockés à la bonne température ? Ce sont là des considérations qui peuvent s’avérer cruciales en matière de sécurité et de qualité des produits… et la blockchain assistée par l’IoT peut tout suivre dans un dossier indélébile. »

L’ajout de l’intelligence artificielle (IA) et de l’apprentissage automatique pourrait donner un nouvel élan. « Nous en sommes au stade où la capacité d’analyser et de répondre à ce que les données peuvent nous dire devient l’un des outils les plus disruptifs disponibles », explique C. J. Langley. « On le voit régulièrement : avec les bonnes données et la capacité d’analyser et de répondre à ces données, les entreprises peuvent tirer leur épingle du jeu. La blockchain combinée à d’autres technologies est en train de complètement changer la donne. » 

Les agences gouvernementales jouent un rôle de premier plan dans le développement de la plateforme de blockchain, leur objectif étant de promouvoir leurs politiques et d’améliorer l’expérience des citoyens.
Jeff Saviano
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Chapitre 5

Les principales mesures

Envisagez de prendre ces mesures pour tirer parti de la technologie de blockchain et comprendre les implications fiscales.

  • Les organisations doivent s’assurer d’avoir des collaborateurs qui comprennent à la fois la blockchain et la gamme complète des technologies numériques, y compris l’intelligence artificielle et l’analyse avancée.
  • Rejoignez, ou créez, des groupes sectoriels, puis, en leur sein, explorez et guidez de manière active le développement de blockchains.
  • Les grands acteurs, ceux qui ont une vision transformatrice, doivent chercher à impliquer leurs clients, leurs fournisseurs, leurs partenaires et même leurs concurrents afin d’identifier les besoins essentiels et la manière dont la blockchain pourrait y répondre.
  • Évaluez les potentielles conséquences de la blockchain sur le travail de vos fiscalistes internes. Elle pourrait entraîner une amélioration de l’efficacité et de la sécurité, mais aussi plus de contrôle de la part des autorités à l’avenir.
  • Comment EY TaxChain pérennise les services fiscaux

    La blockchain est devenue une technologie robuste et flexible qui peut pérenniser les départements fiscaux des entreprises. Elle garantit que les enregistrements ne peuvent pas être falsifiés et promet des avantages immédiats tels que l’optimisation des processus, la transparence et la possibilité d’effectuer des contrôles. La blockchain diminue également et surtout les coûts opérationnels.

    EY est à l’avant-garde de l’application de la technologie de blockchain aux défis rencontrés par les fiscalistes d’entreprise. Les administrations fiscales numériques exigeant des données en temps réel et de la transparence, le fait de disposer d’une plateforme sécurisée d’informations vérifiées peut faciliter le paiement des taxes pour les contribuables et la récupération du manque à gagner pour les autorités fiscales.

    L’approche adoptée par EY TaxChain consiste à appliquer la blockchain aux processus des fiscalistes et s’intègre aux systèmes des entreprises. Elle crée des versions dans lesquelles les actifs et les matières premières sont remplacés par un identifiant généré aléatoirement et les suit tout au long de la supply chain. Elle peut servir, par exemple, à faire apparaître les stratégie et transactions avec TVA. EY TaxChain peut à la fois déclencher des contrats intelligents basés sur des événements et être déclenchée par ces mêmes contrats, ainsi que prendre en charge l’application automatisée des règles commerciales fiscales.

    Un grand livre numérique de ce type peut être partagé et corroboré par toute personne disposant des autorisations appropriées. Il peut également être distribué sur plusieurs sites, dans plusieurs pays ou à plusieurs institutions. Il propose aux fiscalistes d’entreprise des solutions permettant de relever les défis et enjeux qui accompagnent les ruptures, quels que soient les secteurs ou les zones géographiques.

  • Les bénéfices d’EY Tax Chain

    Conformité aux exigences numériques des administrations fiscales

    •  Transmission par voie électronique de documents de travail aux autorités fiscales
    • Possibilité de suivre et de vérifier en temps réel le détail des stratégie et transactions   
    • Réduction du risque d’exposition à un passif d’impôt inattendu

    Rapprochement des impôts indirects/de la TVA

    •  Une meilleure façon de rapprocher les factures avec TVA
    •  Permet aux vendeurs et aux acheteurs de suivre les stratégie et transactions et de verser le montant de taxe convenu

    Prix de transfert

    •  Répond aux besoins législatifs de rendre compte des activités de prix de transfert et augmente la transparence
    •  Aide à vérifier les stratégie et transactions à prix et à gérer efficacement la supply chain
    • Relie les activités liées dans un bloc et permet de suivre les stratégie et transactions simultanées

    Stratégie et Transactions intra-groupe

    • Assure une cohérence dans les documents et permet de régler les problèmes instantanément
    • Permet de tirer parti des smart contracts pour une efficacité, une vitesse et une précision accrues
    • Atténue les problèmes de facturation manuelle et de divers systèmes ERP

    Pour Santhosh Kumar Lalgudi, Senior Manager chez Ernst & Young LLP, la « transformation de la fonction de fiscaliste n’est pas simplement souhaitable, c’est une obligation qui s’impose d’elle-même à plusieurs niveaux. La Blockchain affiche une piste d’audit sur un grand livre distribué pour chaque transaction et événement de contrat intelligent. Vous pouvez par conséquent facilement identifier les stratégie et transactions et générer des rapports à des fins d’audit ou d’examen. La solution TaxChain d’EY aide à concentrer davantage vos ressources sur l’analyse stratégique et moins sur l’extraction de données et le reporting. Elle contribue également à atténuer l’absence de réglementation et de consensus clairs ».

    Les équipes Tax Technology & Transformation d’EY peuvent vous aider à comprendre les règles de conformité en vigueur, à localiser et à valider les données, et à suggérer un traitement optimal après avoir pleinement pris en compte les attributs des actifs et la situation de votre entreprise. Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page ey.com/taxtechtransform (en anglais).

Ce qu'il faut retenir

L’intégration de la blockchain industrielle dans les supply chains est de plus en plus rapide. Elle annonce des ruptures fondamentales les processus de base et promet des avantages aux entreprises et aux consommateurs.

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